A LA CHAMBRE | Question sur le blanchiment d’argent au Canada qui atteint près de 50 milliards de dollars en 2018

Publiémai 13, 2019
Catégorisé sous: À la Chambre

42ième parlement, 1ère session
Affaires émanant des députés

M. Peter Julian (New Westminster—Burnaby, NPD):

Monsieur le Président, les libéraux protègent les géants du Web en leur évitant d’avoir à payer des impôts. C’est irresponsable.
Par ailleurs, un rapport de la Colombie-Britannique estime que, sous les libéraux, le blanchiment d’argent au Canada atteint maintenant près de 50 milliards de dollars par année. Le blanchiment d’argent n’est pas un crime sans victime. Il a notamment entraîné une hausse majeure du prix des propriétés résidentielles dans la vallée du bas Fraser et ailleurs. Le gouvernement libéral refuse de sévir contre le blanchiment d’argent, qui est pourtant endémique. Il n’y consacre ni les effectifs nécessaires, ni les ressources nécessaires, ni les outils nécessaires.

Pourquoi le gouvernement refuse-t-il d’intervenir? Qui protège-t-il cette fois?

L’hon. Diane Lebouthillier (ministre du Revenu national, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement reconnaît l’importance d’assurer un marché immobilier juste pour tous les Canadiens. C’est pourquoi l’Agence du revenu a augmenté les vérifications de transactions immobilières en Colombie-Britannique et en Ontario.
Depuis octobre 2015, ces vérifications ont donné lieu à des cotisations de plus de 794 millions de dollars. Les investissements de 50 millions de dollars qui ont été prévus dans le budget de 2019 vont permettre à l’Agence d’accroître ses efforts en créant quatre nouvelles équipes consacrées à la vérification immobilière.

Qu’on me permette d’être claire: les fraudeurs fiscaux ne pourront plus se cacher.

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